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				<title>Tangerine</title> 

				<link>http://tangerine.monblogue.com/</link> 

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				<language>en-us</language> 

			 
					<item> 

						<title>Mystère à résoudre</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2007/10/30#152257</link> 

						<description> 
 Je passais par ici, histoire de me laisser tenter par un retour. Voilà que je vois que ce n'est pas le calme plat dans les statistiques et je suis un peu surprise. Est-ce qu'il y a vraiment des passants ou on tente de gonfler les chiffres? Esprits, manifestez-vous! (dans le ton pour l'halloween, hein?) 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Un break?</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2007/03/18#136900</link> 

						<description> 
 Je n'ai plus le temps. Je suis toujours à la remorque. Le samedi et le dimanche, je tente de rattraper ce que je n'ai pas réussi à faire dans ma semaine. Dans une autre vie, je faisais un travail physique environ 70 heures/semaine. Je revenais du travail et je m'écroulais sur mon lit; cependant, mon cerveau était moins atteint que ces temps-ci. Je viens de compter et je suis occupée environ 80 heures/semaine. Si ce n'est pas un peu plus parce que lorsque je marche/mange/voyage en bus, je repense à ce que je dois faire après, je note, je me fais des stratégies de guerre, etc. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
On dira ce qu'on voudra, un blogue ne sert pas à grand chose. De mon côté, cette tendance à bloguer est peut-être venue parce que je n'ai pas vraiment d'amie de fille. Je venais donc raconter ici mes histoires, même si c'était pas de grandes histoires. Ça faisait du bien.  
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Si l'art de bloguer est complètement divertissant, ça ne paie cependant pas notre loyer, ça ne crée pas de vrais liens (à part quand on se fait une vraie date avec un autre blogueur) et somme toute, ça nous prend quelques heures par semaine. Lorsque nous avons le loisir de le faire, super. Moi, je ne peux plus me le permettre pour l'instant.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Alors voilà. Si vous me comprenez bien, je suis en train de vous dire &lt;i&gt;à la prochaine fois&lt;/i&gt;. 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Réflexions du mardi.</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2007/03/13#136623</link> 

						<description> 
 Même si je n'ai foutrement pas le temps, j'aurais envie d'être avec quelqu'un que j'aime. Maintenant. Ici. Parfois, ça me manque pour vrai. Pas que j'aie vraiment connu ça, mais bon, dans une autre vie sûrement que je me dis parfois! Je connais le sentiment sans l'avoir vécu. Étrange. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Je ne suis d'ailleurs pas une célibataire finie, loin de là! Je sais que j'ai un grand potentiel de bonne blonde en moi: Je ne désire pas prendre le contrôle de mon homme, je suis calme, je suis drôle, positive, j'ai une libido qui doit bien accoter celle de la plupart des gars, je me crois fidèle et contrairement à d'autres, j'embellis avec l'âge. Ça, c'est un peu bizarre, mais c'est vérifié. Donc, j'ai encore de belles années devant moi. Sans doute les meilleures!
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
J'ai longtemps cru que les gars préféraient les filles plus belles, plus cool, plus hot, etc. C'était mon explication du pourquoi j'étais encore seule. Dernièrement, je me suis rendue compte que ces dernières années, je n'étais même pas ouverte pour une relation. J'étais complètement fermée et intouchable. Depuis que je suis ouverte à l'idée, j'ai rencontré beaucoup de jeunes hommes et je suis vraiment étrangement populaire. Plus que jamais.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Alors pourquoi je suis encore célibataire alors qu'il ne s'agirait que de choisir? Vous allez sans doute me trouver stupide. En fait, j'ai l'impression que j'ai moins de chance de me trouver un partenaire qu'une autre. Je clique vraiment rarement avec quelqu'un. Pas que je veuille pas! Au contraire! Je suis vraiment pas comme les autres. Tout le monde m'en fait le commentaire. C'est positif, enfin j'espère, mais il faut que je me trouve un partenaire aussi non-standard. Et qu'il soit quand même assez grand pour moi. Mission impossible? 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Enfin, peut-être tout le monde a cette impression d'être unique?     
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Anticipation.</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2007/03/02#135987</link> 

						<description> 
 Monsieur qui ne semblait pas vouloir me revoir,  à qui je voulais gentiment demander de se &lt;i&gt;calmer le MSN&lt;/i&gt;, m'a lancé une invitation cette semaine. J'étais en train de vouloir lui expliquer la vie - à savoir que lorsqu'une personne ne l'intéresse plus, c'est un choix judicieux de la laisser tranquille - lorsqu'il m'a dit que c'était un sujet trop sensible pour en parler sur MSN. Il préférait le téléphone. Il avait des choses à me dire, il voulait s'expliquer et me disait que les choses n'étaient peut-être pas comme il avait voulu le laisser paraître. Bon, pas de problème. Je lui dis ne m'appeler un de ces jours. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Puis, le jour suivant, viens de sa part une invitation à diner. Moi, je me marre bien à l'autre bout du courriel: Un diner, entre telle heure et telle heure, sur semaine, dans un lieu public! On dirait un rendez-vous entre deux &lt;i&gt;ex&lt;/i&gt; qui doivent s'expliquer! C'est sécuritaire, aucune chance que ça bascule vers autre chose... 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Mais enfin! Je le sais depuis le début du mois de janvier que ça lui tente plus trop. Au début, je me suis un peu demandée pourquoi, mais là, on est au mois de mars et je m'en fous un peu! S'il voulait qu'on se revoit à l'occasion, super. Mais là, deux mois après, cette option serait plus qu'improbable!
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Pourquoi j'ai l'amusante impression qu'il va gentiment m'expliquer son côté de l'histoire? Qu'il veut en fait que je le comprenne? Qu'il pense qu'il me doit des explications pour sa manière d'agir? Come on. On a passé la nuit ensemble quelques fois avant les fêtes et il me disait à chaque fois de m'attendre à rien! Je m'en fous de sa version! Il me doit rien!
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
La seule chose que j'ai pas aimé, c'est que ça aurait été plus &lt;i&gt;gentleman&lt;/i&gt; de sa part qu'il me tienne au courant. Pas besoin d'inventer des histoires! &lt;i&gt;Scuse, je passe à autre chose.&lt;/i&gt; C'est simple et efficace! 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Surtout, me retenir. Non! Je ne serai pas capable. Si c'est ça, s'il veut calmement m'expliquer ce qui s'est passé et rien d'autre, je lui ris en pleine poire. Pauvre gars. 
 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Être la troisième.</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2007/02/23#135502</link> 

						<description> 
 En marchant hier soir, je songeais à mon étrange capacité à être la troisième personne. Plus que jamais, je suis toujours le nombre impair qui accompagne un couple ou plusieurs. C'est drôle, ça ne me dérange pas du tout! Je suis même très confortable dans ce rôle. Certaines personnes sont célibataires et aigries: Les couples qui s'embrassent en public les dérangent et elles se sentent agressés par les démonstrations d'amour en public. Chaque couple semble avoir été mis sur leur route pour leur rappeler leur célibat. Pas moi. Au contraire! J'aime les couples... leurs manières d'interragir, leurs petits conflits et discrètes attentions me fascinent. C'est &lt;i&gt;cute&lt;/i&gt; un couple!
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Un problème s'est cependant pointé à l'horizon avec cette fâcheuse tendance à être l'unique célibataire féminine d'un groupe d'amis de gars: Il m'est arrivé à quelques occasions de recevoir des avances de certains amis en couple. Étant donné que je suis la célibataire d'office, ils doivent se dire que je suis &lt;i&gt;open&lt;/i&gt; et tellement moderne, puisque j'ai souvent des &lt;i&gt;amis modernes&lt;/i&gt;. Ils se trompent gravement: J'ai un respect immense pour les couples. Dans le passé, j'ai été placée bien malgré moi dans des situations où j'étais &lt;i&gt;l'autre&lt;/i&gt; fille, celle avec qui l'infidélité était commise.  Ayant un sens de l'observation assez développé, j'en venais souvent à me douter assez tôt de la situation réelle de mes nouvelles fréquentations. J'en ai développé une antipathie pour les infidèles. Encore récemment, 
un bon ami m'a fait une offre. En couple depuis 4 ans et heureux. 
D'ailleurs, il s'agit d'un couple &lt;i&gt;ouvert&lt;/i&gt;. Il paraît qu'elle aurait quelqu'un aussi de son côté. Ce n'est pas grave, je m'en fous. J'en ai marre d'être ce type de troisième personne parce que bien-sûr, lorsque ces mêmes personnes sont célibataires, elles ne se bousculent pas pour autant à ma porte...
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
J'en suis venue à la réflexion que je dois avoir une tête de fille avec qui on couche plutôt que de celle d'une fille avec qui on sort. Aucune idée de ce que ça veut dire ou implique.

 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Pour ou contre?</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2007/02/21#135410</link> 

						<description> 
 C'est simple: suite aux réactions allergiques d'un de mes lecteurs avec le broche-à-foin site de monblogue.com, je me demandais si cet avis était partagé par d'autres...
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
... alors, pour ou contre un déménagement de ce blogue vers des cieux plus cléments et bref, fonctionnels?  
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Je n'y comprends rien.</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2007/02/11#134845</link> 

						<description> 
 Je suis une jeune femme moderne. Je connais le concept des aventures d'un soir. Je connais le concept des relations à court terme. Je ne cours pas après ces situations, mais bon, je sais que ça arrive souvent. Les &quot;bons matchs&quot; sont rares. Souvent, après quelques rencontres, l'un perd l'intérêt. Ou les deux. Ça arrive. Je ne m'en fais jamais trop. Certains prennent ça comme du rejet lorsqu'ils ne sont pas les instigateurs de la fin. Ils se demandent ce qu'ils auraient pu faire pour que ça fonctionne, &lt;i&gt;cette fois&lt;/i&gt;. Pas moi. Je me dis: tant pis, ce n'était pas pour le mieux. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
J'ai vu un jeune homme à l'occasion pendant quelques temps vers la fin de l'année. On communiquait aussi par le biais de emails et par MSN. Sortant d'une relation difficile, il m'avait clairement avertie de ne m'attendre à rien alors je tentais de prendre ça relax. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Depuis le retour des fêtes, on ne s'est pas revu une fois. Après une semaine, lorsqu'il a prétexté de la fatigue deux soirs de suite pour annuler une rencontre prévue, je savais clairement qu'il n'avait pas tant que ça envie de me revoir. Je lui écris donc un email pour lui dire qu'il pourrait me dire avec honnêteté ce qui se passe. Qu'il n'avait qu'à me le dire, que ce n'était pas grave. Il n'a pas répondu à ce email. Bon, je le trouvais un peu &lt;i&gt;cheap&lt;/i&gt; de ne pas me répondre et je trouvais surtout ennuyeux qu'une relation entre deux personnes finisse comme ça.  Une dizaine de jours plus tard, je l'appelle. Il est content de me parler, nous jasons de tout et de rien et il me dit qu'il ne savait pas quoi répondre à mon email et que c'était pour ça qu'il n'avait pas répondu. Notre conversation fut d'ailleurs très agréable. J'ai dû trouvé une excuse pour raccrocher une heure et demie après parce que sinon, ça n'aurait jamais fini. En raccrochant, j'étais contente. Même si on avait parlé seulement de cinéma, de magasinage et de Noël, je me disais que maintenant c'était finir sur une note plus positive. J'étais satisfaite.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Maintenant, ça devient bizarre: Depuis, et nous sommes pratiquement rendus à la mi-février, il se rue sur moi à chaque fois que j'arrive sur MSN. Il a parfois évoqué une intention de m'inviter à prendre un verre, mais sans jamais concrétiser cette invitation. Il ne fait que me jaser, parfois très longtemps jusqu'à ce que je décide de me pousser de là. À chaque fois, ça me laisse perplexe. Mais qu'est-ce qu'il me veut, au juste? Je sais que je suis très divertissante sur MSN, mais là! Ça m'emmerde d'avoir une relation virtuelle avec quelqu'un. C'est du temps perdu devant son clavier. Avec de bons amis, ça va, ça permet de garder le contact. On peut déconner. C'est aussi bien pour communiquer avec des amis qui sont à l'étranger. Dans le cas d'un gars avec qui j'ai passé quelques soirées, ça me paraît ridicule! 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
C'est bien la première fois qu'un amant qui initie un arrêt de la fraternisation ne me lâche plus. Je n'y comprends rien. Normalement, c'est le contraire, non?




 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>L'histoire du vendredi.</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2007/02/07#134670</link> 

						<description> 
 Je ne regrette pas une seconde d'y être allée. J'ai ainsi pu me rendre compte que j'ai passé à autre chose. Vraiment. Comment ai-je pu me faire autant de peine et de mal pour ce gars-là? Mystère! Je ne comprends même pas comment j'ai pu perdre tout ce temps. Il n'est pas particulièrement exceptionel. Il est même bien ordinaire.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Je l'ai à peine regardé à mon arrivée. Il est resté sagement à son extrémité de la longue table. Il sait maintenant garder ses distances, suite à ma demande, et j'ai pu l'apprécié. Même lorsque le nombre d'invités a doucement diminué, jusqu'à atteindre le classique trio d'irréductibles que nous étions autrefois, il a su garder ses distances. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Une soirée semblable, il y a un peu plus d'un an, se serait déroulée tout autrement. Il aurait été assis à côté de moi toute la soirée et sa jambe aurait distraitement cotoyé la mienne en dessous de la table. Et j'y aurais crû. Encore.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Grâce à ma soirée de vendredi, j'ai la certitude d'avoir tourné la page. Peut-être même deux ou trois pages tellement cette histoire me semble lointaine et insignifiante.
 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Vendredi.</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2007/02/02#134448</link> 

						<description> 
 Ça doit bien faire une éternité que je ne l'ai pas vu. Je l'aimais et il m'a brisé le coeur, même si ce qui s'est passé entre nous était si peu. L'été dernier, il a quitté pour une région lointaine. Il est en ville ce soir et la distribution des acteurs de cette soirée est bien intéressante. Malgré ça, j'ai quand même l'impression que ça ne me tente pas. J'ai passé à autre chose, mais je ne veux pas jouer avec le feu non plus. J'y vais, j'y vais pas? J'aurais juste envie d'avoir une petite invitation à coucher d'un autre beau Jules,  question de passer un beau vendredi relax sans trop me remuer les sentiments. C'est peu probable vu l'heure, mais bon... 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Les coeurs brisés</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2007/01/21#133649</link> 

						<description> 
 Est-ce seulement une impression ou les filles passent plus rapidement à autre chose? J'ai de la difficulté à ne pas juger les hommes qui s'accrochent à une ancienne blonde même si la rupture a eu lieu des mois auparavant. Ces temps-ci, j'ai pu me rendre contre qu'ils étaient plutôt nombreux dans mon entourage élargi, ces coeurs brisés. On dit souvent que les hommes ont des problèmes à s'attacher, à s'engager. Il s'agit donc d'une situation un peu contradictoire...
&lt;br&gt;&lt;br&gt; 
Est-ce moi qui a trop d'orgueil? Est-ce que je ne côtoie pas assez de filles pour avoir l'autre côté de la médaille? J'ai constaté que la peine d'amour était souvent plus intense et durable chez ces messieurs. Est-ce réel? Est-ce que ce n'est qu'une impression? 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>2 heures.</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2007/01/15#133294</link> 

						<description> 
 Encore une grosse semaine en vue. Je devrais déjà être couchée à cette heure, mais j'essaie vainement d'étirer ma fin de semaine en perdant mon temps ici. J'en paierai sans aucun doute le prix demain matin. En plus, je n'ai rien de spécial à dire! Pas d'histoires croustillantes, pas d'anecdotes. Je me coucherai bientôt en compagnie de mes deux chats. Voilà! Je me sens lucide, j'entrevois avec bonheur le plan annuel que j'ai concocté. Tout s'imbrique, tout fonctionne. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Ici, j'ai parfois l'air d'une hystérique et je m'en excuse. Dans la vraie vie, je parais calme et zen. Je me sers de ce blogue comme d'un défouloir, question que ça ne tombe pas sur mon entourage. Comme ça, ma réputation est sauve! Je suis tellement forte sur l'auto-critique, alors j'ai parfois peur du regard des autres sur mes petites imbécilités. Quoique, en fin de semaine, je fut forcée de toucher un mot à mes amis de la manière dont c'était terminée la brève relation avec le jeune homme précédemment cité. Croyez le ou non, c'était la première fois que je parlais de ma vie amoureuse avec ces amis-là. Je n'ai jamais autant ri de ma vie. Vlan! Mes amis sont d'une franchise incroyable. Ils m'ont donné leur avis sur la situation. Ils avaient complètement raison. Et je me dis comme jamais que parfois je réfléchis comme si j'avais 12 ans.    



 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Mes 5 vérités!</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2007/01/11#133124</link> 

						<description> 
 &lt;br&gt;
&lt;b&gt;J'aime que les gens soient en retard. &lt;/b&gt;Je déteste moi-même être en retard, mais lorsque les autres le sont, ça me donne le temps de mettre à jour mon agenda, laisser mon esprit vagabonder, observer les passants, etc. C'est comme du temps bonus seulement pour moi!
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
&lt;b&gt;Lorsque je vois un camion transportant de la bière, je ne peux m'empêcher de sourire au chauffeur.&lt;/b&gt; Oui, c'est plus fort que moi, je souris bêtement. Je trouve ça sympathique de conduire un camion tout plein d'alcool!
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
&lt;b&gt;Je suis une personne qui a l'air facile d'approche.&lt;/b&gt; À chaque fois que je marche seule sur la rue plus de 10 minutes, quelqu'un m'aborde. Dans le métro, dehors, au club vidéo,  partout. Tout le temps. Anormalement tout le temps. Dans une foule de 20 personnes, si un touriste a besoin d'infos, il viendra vers moi. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
&lt;b&gt;J'ai une attirance maladive pour la barbe et je suis dupe.&lt;/b&gt; Prenez n'importe quel gars d'allure moyenne et laissez-lui pousser une barbe de trois jours. Je vais le trouver séduisant. À chaque fois. Rajoutez un livre dans ses mains et je trouve qu'il a l'air intelligent. 
  &lt;br&gt;&lt;br&gt;
&lt;b&gt;J'ai une relation amour-haine avec monblogue.com.&lt;/b&gt; Ok, d'accord, la partie &lt;i&gt;haine&lt;/i&gt; prend souvent le dessus. Tous les bons blogueurs se sont d'ailleurs exilés vers des cieux plus cléments. C'est plus fort que moi, j'aime le look épuré de la barre jaune-vert bizarre du dessus. Et je suis paresseuse, aussi :)
 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Ma commande à la vie</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2007/01/11#133092</link> 

						<description> 
 Lors d'un voyage à l'autre bout de la planète, j'ai rencontré une nomade qui m'a donné un conseil concernant mon désir nouveau de rencontrer quelqu'un. Elle m'a dit de faire une liste précise de ce que je recherchais et que la vie se chargerait du reste. Voici donc, en exclusivité ici, ma commande: 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
L'homme que je rencontrerai cette année sera donc intelligent, aura un bon sens de l'humour, sera généreux, fort, mature et saura se remettre en question. Il sera fidèle, bien-sûr, mais surtout loyal. Il sera aussi créatif, attirant à mes yeux et amoureux de moi. Son physique s'agencera bien au mien et il saura trouver l'équilibre entre dépendance et indépendance. S'ajoute à cette liste tout ce qui est bon pour moi et se soustrait tout ce qui ne l'est pas.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Vous remarquerez que l'on m'a conseillé d'en mettre plus, plutôt que moins :)

  
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Le doute</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2007/01/06#132794</link> 

						<description> 
 D'accord, je ne m'attends à rien. Fine. No problem. Cependant, vient avec ça une forme d'incertitude un peu ennuyante: Je n'ai pas peur qu'il refuse une de mes invitations... j'ai plutôt peur qu'il accepte et que ça ne lui tente pas. Est-ce que ça fait ça aussi, un gars, se sentir obligé? Est-ce que c'est moi qui est fataliste? À chaque fois c'est la même chose; J'imagine un désastre, un malaise, une rupture... puis, lorsqu'on se rencontre, c'est agréable et ça se passe bien. Même en sachant ce fait, je retombe toujours dans le doute à un moment ou à un autre.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Il me faut un coupable alors je blâme sans hésitation MSN Messenger. Je crois que je ne devrais jamais discuter là-dessus avec quelqu'un relié à la sphère émotive. Une hésitation, un délai, un sens ambigü... pour quelqu'un qui analyse comme moi, ça me rend complètement folle. À chaque fois.  
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Coup de pratique</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2006/12/28#132440</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;Lorsque je l'ai rencontré pour la première fois, il m'a parlé de son &lt;EM&gt;ex&lt;/EM&gt; toute une soirée. Il l'aimait encore. Il l'aime encore d'ailleurs. C'est lui qui l'a trompé, mais serait prêt à faire n'importe quoi pour la ravoir. Il a eu une autre blonde&amp;nbsp;entre-temps et l'a laissée parce qu'il pensait toujours à sa belle. Triste histoire. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Me voilà maintenant qui arrive dans sa vie. Je croyais fermement que ce serait&amp;nbsp;sans lendemain, mais quelques semaines plus tard, on se revoit encore.&amp;nbsp;Au début, j'ai pris ça comme un jeu, un &lt;EM&gt;coup de pratique&lt;/EM&gt;. Un test de relation. J'étais d'ailleurs un peu rouillée! Parfois ça me fait tout drôle encore, surtout dans les petits moments du quotidien qui pourraient faire croire que l'on est un couple. C'est comme si je jouais à un jeu, tout en restant sincère, bien entendu.&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Je ne sais pas où ça mènera. Il m'a d'ailleurs dit, lors d'une soirée où il était plutôt triste, de ne m'attendre à rien. Super. Je lui ai dit que&amp;nbsp;ça m'arrangeait. C'est comme un amour sans risque.&amp;nbsp;Est-ce même de l'amour à ce stade?&amp;nbsp;Je ne crois pas.&amp;nbsp;Je ne m'en fais pas avec ça.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Terrain inconnu</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2006/12/11#131991</link> 

						<description> 
 Il n'est point l'heure de mettre un qualificatif sur cette relation qui est somme toute encore bien jeune. Cependant, je peux affirmer sans l'ombre d'un doute que je suis en terrain inconnu. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
C'est amusant: Je me suis tellement convaincue qu'il allait se trouver une autre fille rapidement et qu'il n'allait jamais vraiment s'intéresser à moi. À chaque rencontre, je &lt;i&gt;savais&lt;/i&gt; que c'était la dernière. Enfin, jusqu'au moment où se sont déroulés des événements plutôt troublants. *faire jouer ici la musique thème de X-Files*
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
La semaine dernière, moi et ce mystérieux spécimen nous sommes retrouvés dans une situation inusitée où nous avons fait ce que tous bons amants font et ce, dans un endroit autre que nos appartements respectifs. (Je vois déjà les imaginations galoper... ce n'était pas un endroit public. Enfin, c'est difficile à expliquer, mais ce n'est pas important.) Tout ça, c'était pour dire qu'ensuite, après avoir fraternisé un peu, nous avons quitté cet endroit. Je m'attendais à ce qu'il me montre un arrêt d'autobus du doigt, car son appartement à lui était tout près. Non, au contraire: Nous avons erré à la recherche d'un restaurant quelconque, quête qui fut plus qu'infructueuse compte tenu du secteur de la ville et de l'heure. Après quelques centaines de mètres, il me dit que si l'on marche longtemps dans cette direction, on arriverait près de chez moi et il serait obligé d'y dormir. Il s'est donc carrément invité! On venait de passer de nombreuses heures ensemble et il en redemandait.  
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Il a alors abouti à la maison. Il faisait froid. (Bon, d'accord, j'ai toujours froid alors peut-être qu'il ne faisait pas si froid. Ça doit être mon côté &lt;i&gt;fille&lt;/i&gt;...)  Bref, il m'a réchauffé et nous nous sommes endormis. Nous avons &lt;i&gt;dormi&lt;/i&gt;. Et le matin, nous nous sommes levés et nous avons déjeuner. Rien d'autre. &lt;i&gt;Il est venu chez moi pour dormir.&lt;/i&gt; Et ce fut une nuit hautement troublante pour moi. Je me rends compte maintenant que ça ne m'était jamais vraiment arrivé. J'ai eu un copain pendant 9 mois, il y a ce qui me semble des lustres, et nous avons rarement &lt;i&gt;passé&lt;/i&gt; un soir. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Après de longues réflexions - qui sont passées du blâme sur son manque de libido à mon manque de sex-appeal -  j'en suis venue à cette conclusion toute simple: Il avait envie simplement de passer la nuit chez moi. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Je me sens vraiment ado et ridicule. Je suis troublée. Étant une jeune femme moderne, lorsqu'un garçon s'attarde jusque dans mon lit, ça ne reste jamais aussi chaste. Et tendre. Ça n'arrive pas dans ma vie, ces choses-là. Enfin, c'est faux. Maintenant, ça arrive.
 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Ok. Ouais. Humm. Je fais quoi, là?</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2006/12/04#131810</link> 

						<description> 
 Bon, mes théories ne fonctionnent plus. Peut-être Timothy avait raison? Et si ce n'était pas comme les autres fois? Cependant, avec ma graaaaande* expérience des relations amoureuses et/ou d'aventure, je ne me sens pas mieux. Enfin. Il y a eu suite, mais bon. Je ne sais pas plus s'il y aura suite à cette suite. Si c'est ça de fois en fois, je suis bien partie. Est-ce ça maintenant, les relations? Un engagement sans engagement? La joie! 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Et je ne sais plus ce que je dois faire à nouveau. C'est faux, j'ai une nouvelle tactique: le détachement. D'ailleurs, ça a très bien marché aussi pour le ramener une deuxième fois. Et c'était une soirée où il y avait forte compétition. Il est en demande, mon homme! Bon, revenons à ma nouvelle tactique, le détachement. En fait, il n'est pas ici question de paraître détachée, mais de se détacher du résultat. En bref: Je suis là s'il est intéressé. Je lui indique clairement que je suis intéressée. Ensuite, je continue ma vie en me contrefoutant du résultat. S'il me tombe dans les bras, super. Sinon, il y en aura d'autres. D'ailleurs, depuis le début de toute cette histoire, les invitations pleuvent. Littéralement. Bordel.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Je vous vois déjà secouer la tête en vous disant que je suis vraiment toute une râleuse. Pauvre fille, vous dites-vous peut-être. Non! Dans la vie, je vous jure que je suis une fille joviale! Je suis toujours en train de rire! Le blogue est tout simplement propice à basculer &lt;i&gt;on the dark side&lt;/i&gt;.  Aïe! Je fais des référence à Stars War maintenant. Honte à moi. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Allons, positivons:&lt;br&gt;
J'aime la vie. &lt;br&gt;
Paix, joie, amour... fleur! &lt;br&gt;
Et vive les fruits.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;br&gt;

*à prononcer avec ton &lt;i&gt;super&lt;/i&gt; ironique 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Pourquoi mes histoires finissent toujours de la même manière?</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2006/11/28#131668</link> 

						<description> 
 &lt;br&gt;
Voici un petit résumé de mes réflexions sur la question de Benjamin (voir dans les commentaires de mon entrée précédente). Y a-t-il quelqu'un qui serait en mesure de me dire si quelque chose là-dedans est un début d'explication plausible?
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Réponse à choix multiple:
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
1- &lt;u&gt;Je choisis le type d'homme avec qui arrivera inévitablement ce type d'histoire.&lt;/u&gt; Normalement, les gars avec qui je passe la nuit ont le même profil: Ils sont sûr d'eux, souvent beaux et un peu égocentrique. Non, ce n'est pas vrai. Beaucoup de ces gars avaient eu de longues relations avant... et plusieurs sont entrés en relation juste après moi. Un peu d'arrogance n'est pas synonyme de moeurs légères, tout de même. Tentative de blâmer les hommes, ratée.
    &lt;br&gt;&lt;br&gt;
2- &lt;u&gt;Quand on a passé la nuit avec moi, on n'a pas envie d'y revenir.&lt;/u&gt; Moi, j'aime bien faire l'amour. Je m'ajuste avec mon partenaire du moment, ne poussant pas trop ceux qui semblent moins expérimentés et suivant ceux qui sont plus demandant. J'ai toujours du plaisir. C'est une activité que j'aime bien et je ne dis que rarement non. Peut-être ne suis-je vraiment pas aussi bonne que je crois? Toutes les autres filles partagent un secret et personne ne m'a mise au courant? Allez, c'est quoi le truc?
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
3- &lt;u&gt;Je suis trop cool!&lt;/u&gt; J'ai un travail jet-set, j'ai beaucoup d'humour, je parais intelligente, forte, je suis indépendante. Je me laisse pas vraiment impressionnée. J'aime bien les conversations d'égal à égal. Conclusion: Je fais peur aux hommes?
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
4- &lt;u&gt;Un fabuleux mélange des 3 premières réponses.&lt;/u&gt;
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Je vous avoue que je m'y retrouve encore moins, même en réfléchissant...
 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>C'est bien</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2006/11/27#131599</link> 

						<description> 
 &lt;br&gt;
C'est bien quand un gars qui te trottait dans la tête depuis un bout se montre intéressé, même si votre dernière et unique rencontre remontait à quelques semaines. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
-C'est bien quand vous repartez d'une soirée ensemble, d'un commun accord. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
-C'est bien quand vous avez beaucoup de plaisir à converser et que la nuit est agréable. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
-C'est bien quand le lendemain matin, il te fait à manger de sa propre initiative, même si c'est du spaghetti sauce extra viande. (J'vous jure!) 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
-C'est &lt;i&gt;moins&lt;/i&gt; bien quand tu sais que tu vas le revoir la semaine suivante dans une autre soirée et que son intérêt n'y sera plus. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
C'était très cool et ça sera sans lendemain, comme d'habitude. J'ai même pas de doute. Je suis prête à gager. Au moins, il y a Jean Leclerc/Leloup qui pense à moi... ou c'est un pur hasard? Enfin...
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
&quot;Le temps s'arrête Tangerine&lt;br&gt;
Reste avec moi, la lune est tendre &lt;br&gt;
Est-elle étrange sa lumière?&lt;br&gt;
On dirait la poudre de verre&lt;br&gt;
Je t'appellerais Cocaïne&lt;br&gt;
Parce que je ne peux m'arrêter&quot;&lt;br&gt;
-Tangerine (Jean Leclerc/Leloup) 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Un amoureux bientôt?</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2006/11/20#131405</link> 

						<description> 
 Depuis cet été, j'ai une conviction profonde: cette année, je rencontre quelqu'un de bien. J'ai voyagé au bout du monde et les paysages ne me donnent que peu de vertige maintenant. Je dois chercher l'aventure ailleurs! Moi qui n'ai jamais vraiment eu de vraie relation amoureuse, je sens que ça arrive. J'ai toujours eu l'impression qu'être en couple, ce n'était pas pour moi. Plus maintenant: J'ai 25 ans, tous mes dossiers sont réglés et je suis prête. Vous y croyez, vous? 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Surprise!</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2006/09/28#129790</link> 

						<description> 
 Me voici, me voilà! Je l'avais complètement oublié, ce blogue... 5 mois sans même passer! En relisant un peu, j'ai même l'impression que tout ça se passait dans une autre vie. Je semble être ailleurs maintenant. Mais ça, c'est un peu mon histoire. Le fond reste semblable, mais j'ai la capacité de me renouveler périodiquement. Sans me perdre, évidemment. J'en suis à ma sixième ou septième vie. À 25 ans, ce n'est pas mal.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Bref, le début de mon année 2006 a été franchement difficile. La période la plus difficile de ma vie. Ce fut très pénible, mais pas trop sombre non plus: Je me doutais que ça reprendrait le bon chemin un jour, je ne savais seulement pas quand. Finalement, tout est arrivé quand j'ai arrêté de m'en faire. J'ai pris une petite décision dérogeant un peu de la route que je m'étais fixée. De là, tout a déboulé. Me voilà avec une vie remplie de projets en cours, à différents niveaux. J'adore d'ailleurs la culture de projets en étage. Quand quelque chose va mal dans l'un, ce n'est pas toute la vie qui chavire. Rassurant.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Alors voilà... Je ne sais pas qui est à l'écoute, mais c'est agréable de revenir passer du temps ici :)

    
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Dérive</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2006/04/28#125432</link> 

						<description> 
 Mon blogue est à la dérive. Moi aussi. Pas une affreuse dérive qui m'amène loin de moi dans des contrées éloignées. Au contraire: c'est une lente dérive de mon monde en entier qui se transforme, s'enfuit et avance tandis que j'ai l'impression de restée ancrée à un point. Le point mort. Je suis au neutre. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Devrais-je abandonner mon domaine? Les temps sont durs pour les créateurs. Je devrais peut-être simplement me trouver un travail dans un domaine plus stable et ainsi gagner un peu plus d'argent. Faire un beau voyage par année, ce serait super. Je pourrai toujours faire mes projets personnels à temps perdu. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Ça sent l'abandon? 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Un dimanche froid sous la pluie:</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2006/04/23#125211</link> 

						<description> 
 J'essaie de ne pas écraser de vers de terre en marchant.&lt;br&gt;
Je perds mon temps devant mon ordinateur. &lt;br&gt;
Je remets ma vie et mes choix en question. &lt;br&gt;
Je voudrais être sous la pluie de Barcelone&lt;br&gt;
Je voudrais être dans la brûme d'une montagne népalaise. &lt;br&gt;
Je voudrais mon coeur en voyage.&lt;br&gt;
Je rêve d'un appartement beau, grand et blanc.&lt;br&gt;
J'ai des envies de nuits tièdes et d'étoiles.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
Vivement lundi.  
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Les gens heureux ne bloguent pas</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2006/03/21#123299</link> 

						<description> 
 J'ai essayé, je vous le jure! Je ne voulais plus d'un questionnaire en tête de mon blogue. Je cherchais à écrire un beau petit texte. Peu importe le sujet: Seulement un petit quelque chose un peu humoristique, un peu songé ou les deux à la fois. Dans la dernière heure, que de phrases renvoyées au néant à grand coup de &lt;i&gt;Delete!&lt;/i&gt;
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Je comprends maintenant que ce soir, ce n'est pas possible. En effet, en écrivant ici mes états d'âme, je réponds à un désir profond de me confier lors de ces grands coups de la vie, qu'ils soient bons ou mauvais. Les hauts et les bas. Les extrêmes. Et détrompons-nous, le bonheur, ce n'est pas une cime ou un beau grand sommet à atteindre. En effet, qu'on se le dise une bonne fois pour toute: être heureux, c'est une bonne hauteur qui nous permet une petite brise, de bons amis autour et une maudite belle vue. Le bonheur, ça ne vous donne pas le vertige. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Depuis quelques jours, je me sens en plein contrôle de ma vie, je suis en paix avec moi-même et avec les gens. Je suis heureuse. Je le sens. J'éprouve une joie sereine à me sentir capable de changer mes travers. Je regarde avec fierté mes réalisations passées. Je me prends à espérer que le meilleur est à venir...  
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Bref, je me sens bien et je n'ai rien à dire sur le sujet. C'est un peu idiot... le bonheur ça se vit bien, mais ça s'écrit tellement mal. Être heureux, c'est même un peu kétaine.  
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Questionnaire pour faire plaisir à Isabelle :)</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2006/03/10#122583</link> 

						<description> 
 Voilà qu'Isabelle me passe le relais pour ce petit questionnaire amusant. Alors voilà, je me lance!
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
&lt;b&gt;4 jobs (de mon côté, des jobs de rêve...)&lt;/b&gt;&lt;br&gt;
Réalisatrice de film&lt;br&gt;
Écrivaine&lt;br&gt;
Médecin&lt;br&gt;
Scénariste&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;b&gt;4 films&lt;/b&gt;&lt;br&gt;
Eternal Sunshine of the spotless mind&lt;br&gt;
Lost in translation&lt;br&gt;
Great Expectations&lt;br&gt;
SLC Punk&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;b&gt;4 endroits où j'ai habité&lt;/b&gt;&lt;br&gt;
Montréal&lt;br&gt;
Québec&lt;br&gt;
Portneuf&lt;br&gt;
Wendake&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;b&gt;4 émissions télé&lt;/b&gt;&lt;br&gt;
Six feet under&lt;br&gt;
Friends&lt;br&gt;
Desperate housewives&lt;br&gt;
ER&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;b&gt;4 endroits où j'ai passé mes vacances&lt;/b&gt;&lt;br&gt;
Amérique centrale&lt;br&gt;
Côte Est américaine&lt;br&gt;
Ouest canadien&lt;br&gt;
Europe&lt;br&gt;

&lt;br&gt;
&lt;b&gt;4 sites web&lt;/b&gt;&lt;br&gt;
www.couchsurfing.com (ce ne sont pas que des sofas!)&lt;br&gt;
www.threadless.com (j'en veux tout plein!)&lt;br&gt;
www.perdu.com (inutile!)&lt;br&gt;
www.yellowideas.com (quand je suis en panne créative)&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;b&gt;4 façons de me régaler&lt;/b&gt;&lt;br&gt;
-Mon propre poids en popcorn&lt;br&gt;
-Pâte à biscuit (crue!)&lt;br&gt;
-Un film qui change la vie&lt;br&gt;
-Imprimer un scénario final, enfin...&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;b&gt;4 endroits où je préférerais être en ce moment&lt;/b&gt;&lt;br&gt;
-Sur la rue à New York&lt;br&gt;
-N'importe où, endormie dans les bras d'un amour&lt;br&gt;
-Sur le bord du Pacifique, les pieds dans l'eau tiède&lt;br&gt;
-Dans les rues de La Havane&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;b&gt;4 personnes à qui je passe le relais&lt;/b&gt;&lt;br&gt;
-Thimothey&lt;br&gt;
-Fleur de Lys&lt;br&gt;
-Le gardien des étoiles&lt;br&gt;
-Hummm... Nina? &lt;br&gt;
&lt;br&gt;
Voilà, mission accomplie!
 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Mon rituel de la journée</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2006/03/08#122532</link> 

						<description> 
 La journée de la femme est une journée bien spéciale pour moi. 
Je sors mes pancartes et mes macarons revendicateurs? Je félicite les militantes pour les gains de la cause féminine? Non. Moi, lors de la journée de la femme, je m'habille en &lt;i&gt;vraie&lt;/i&gt; fille. Oui, pas de blague!
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
N'étant pas la fille la plus &lt;i&gt;fille&lt;/i&gt; que je connaisse, ce rituel en fait sourire plus d'un autour de moi. Non pas que je néglige mon apparence au quotidien! C'est plutôt qu'à part pour certaines sorties, je n'y vais pas très fort sur les excès de féminité. Disons que suis plutôt &lt;i&gt;jeans&lt;/i&gt; qu'autre chose... Bref, si vous croisez dans les rues de la ville une grande brune en robe avec collier et bracelet assorti, le tout agencé avec la sacoche, eh bien, vous pouvez être sûrs d'une chose: Cette fille, ce n'est pas moi.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Ce matin cependant, j'ai tout mis en branle pour ce jour bien spécial: la jupe, les longues bottes noires, le maquillage, le décolleté et un joli collier. Le tout avec goût et élégance, bien entendu! J'ai d'ailleurs pu remarquer les regards dans la rue et dans les boutiques. J'ai fière allure, quand je m'y mets et ça me fait bien rire.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
- Wow, Tangerine! Tu as une entrevue aujourd'hui?&lt;br&gt;
- Non, non! C'est la journée de la femme... je fais donc une femme de moi!&lt;br&gt;
- ...!
 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Délicieuse délinquance...</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2006/03/02#122181</link> 

						<description> 
 Ces temps-ci, je n'ai pas une minute à perdre et je suis très serrée côté budget.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;

Aujourd'hui, j'ai erré des heures dans les magasins sans montre,
j'ai fait des achats fous comme un collier et un chemisier et j'ai mangé un trio double cheeseburgers (!) chez McDo. Je suis végétarienne depuis quelques années, en passant.
&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;
On peut y voir un manque de cohérence. Moi, je n'y vois qu'une délicieuse délinquance. Je me suis prouvée que j'ai encore le contrôle sur ma vie. D'accord, j'avais d'abord demandé un McVégé, mais bon, ils n'en font plus... Il faut savoir improviser! 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Et là, je fais quoi?</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2006/02/27#121949</link> 

						<description> 
 Encore un bilan! Oui, encore! Peut-être ne s'en sort-on jamais vraiment. Et si au moins je me remettais en question que périodiquement. Hebdomadairement ou mensuellement, ce serait super! Ce satané doute. Toujours présent. À chaque jour, dans toutes sortes de situations. Il est là avec son grand sourire imbécile. Bonjour, je suis le doute. J'y suis, j'y reste. Je dois me trouver un travail. Mes revenus de 2005 ont été ridicules, difficile de faire pire. J'aimerais faire de l'exercice, être active, me défoncer dans l'action... mais ma convalescence se prolonge. J'aimerais avoir une réponse pour le logement que je convoite. Niet. Suis-je vraiment ce que je voudrais être? Je suis à la mi-vingtaine et ma vie est remplie à ras-bord d'incertitudes. Bordel. Ahh! C'est encore de la faute à février. Vivement mars!
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Au moins, mon &lt;i&gt;break amical&lt;/i&gt; fonctionne bien. C'est fou à quel point ça m'a fait du bien. Un point positif, c'est déjà ça de pris!




 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Un dimanche de grand vent</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2006/02/19#121410</link> 

						<description> 
 Je lui ai parlé. Je ne le réalise pas encore tout à fait. Je ne pensais pas trouver le courage de le faire, mais je l'ai fait. Je ne sais pas pourquoi, j'ai toujours crû que cette discussion se ferait une journée de grand vent. Amusant. M'y voilà et le vent est au rendez-vous. Ça m'a frappée lorsque je suis allée marcher, après cette conversation téléphonique. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Il a tout compris. Je lui ai parlé d'un &lt;i&gt;break&lt;/i&gt;. Ça se peut, en amitié? Bref, il a anticipé ce que j'attendais de lui. Il a été gentil. Il était avant tout très désolé de toute cette situation. C'est un jeune homme brillant qui a un grand coeur. Il fera attention. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Après avoir raccroché, je me suis trouvée soulagée, très triste, mais également un peu bête: il ne viendra peut-être plus jamais s'asseoir tout près de moi, il ne m'embrassera plus sur la joue, comme ça, pour le plaisir. Exit les petites fêtes ou les soupers à deux. Tout ça, c'est fini. Et je dois me maintenant me convaincre que c'est pour le mieux.
 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Ma St-Valentin</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2006/02/14#121067</link> 

						<description> 
 Je suis célibataire depuis toujours. Et ce &lt;i&gt;toujours&lt;/i&gt; ne me pèse pas du tout. Je vous le jure. J'ai le célibat léger. Parfois, je suis triste dans ma vie amoureuse, évidemment, mais ce n'est pas une question de solitude. C'est difficile de ne pas être avec celui que j'aime. Point. C'est un peu triste tous les jours. Pas davantage aujourd'hui. Même, un peu moins aujourd'hui. Pourquoi? 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
En fait, depuis que je suis toute petite, la fête de la St-Valentin n'a aucune signification proprement &lt;i&gt;amoureuse&lt;/i&gt; pour moi. D'aussi loin que je puisse me rappeler, en me levant le matin du 14 février, j'ai toujours eu le sentiment d'être aimée. Une carte, un petit cadeau ou un chocolat se trouvait toujours dans mon assiette, sur la table du déjeuner. Même en vieillissant, j'ai toujours eu droit à un petit quelque chose. De mon père, parfois de mon oncle ou d'une tante. Toujours une petite attention.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Maintenant, je suis en appartement bien loin des miens. Ce matin,  en cette St-Valentin de l'année 2006, je me suis levée fin seule chez moi. En buvant tranquillement mon café, devant mon écran, j'ai réalisé que la vie avait changé, mais pas tant que ça: Dans ma boîte, un petit email de mon père à l'attention de ses quatre enfants, nous disant à quel point il est heureux de nous avoir dans sa vie.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Je me sens aimée, heureuse et complète. Un homme dans le décor ne serait qu'un bonus. Allez, bonne St-Valentin à tous! 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>À toi qui dors.</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2006/02/07#120627</link> 

						<description> 
 Mon bel ami, mon bel amour. Je t'ai aimé dès le premier moment. Notre rencontre remonte à cinq ans, peux-tu y croire? J'ai aussitôt cru que si cette belle n'était pas déjà dans ta vie, tu serais avec moi. Depuis, nous avons rit et partagé des milliers de moments. Des instants qui restent à nous, peu importe. Et oui, nous avons même un &lt;i&gt;nous&lt;/i&gt;. Notre histoire existe. Elle ne se déroule pas comme je l'aurais souhaité, mais on ne choisit pas toujours. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Et voilà que récemment, j'ai crû avoir ma chance. Ton célibat, une nuit pour nous deux et puis, plus rien. Silence radio sur les ondes, tandis que le programme habituel défile à l'écran. Même pire: depuis peu, une nouvelle fille dans le décor que tu adores, embrasses et enlaces. Elle est de toutes les rencontres, de tous les dîners. Tu tentes de me parler, de t'approcher. Je t'évite et me dérobe gentiment. Tu me fais des petits sourires de loin, tu m'interroges du regard. Je te connais et je sens ta confusion. Tu m'as vu retenir mes larmes. Et parfois moins les retenir. Tu ne sais pas que je suis convalescente. Qu'une soirée dans un bar me demande beaucoup d'énergie. Que je deviens à fleur de peau. Que tout ça me demande trop. Tu ne sais pas qu'un jour ma forme reviendra et que je pourrai y faire face la tête haute et en riant. Comme d'habitude.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
En ce moment, tu dors. Tu ne sais pas que bientôt je t'appellerai pour te raconter toute cette histoire. Pour t'expliquer et pour enfin t'entendre dire que tu es désolé. Que tu ne m'aimes pas de cette façon. Que tu ne veux pas gâcher notre amitié. Que peut-être un jour tu y as crû, mais que ce n'est plus le cas maintenant. Tu m'enlèveras enfin de l'esprit ce doute insidieux qui me laisse accrochée en permanence à un mince filet d'espoir. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Et j'espère qu'après m'être confiée à toi, je pourrai passer à autre chose. Je sais si bien le faire habituellement! Mon amour pour toi est la seule et douloureuse exception, que je ne m'explique encore pas. On ne meurt pas d'amour, je le sais. Et l'amour ne meurt pas toujours.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Ces sentiments que je tente sincèrement d'adoucir et d'effacer déciderons peut-être de ne pas capituler. Sois certain que je rencontrerai d'autres garçons, j'aurai peut-être même des enfants. Ou pas. Et tu ne seras pas la cause de mon bonheur ou de mon malheur.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
J'ai la chance d'avoir un grand coeur pas usé du tout. Allez hop! Tu descendras en chemin ou y feras toute la route. Nous verrons bien. Parce qu'il y aura tout de même toujours ce &lt;i&gt;nous&lt;/i&gt;... 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Bilan post-opératoire.</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2006/02/05#120573</link> 

						<description> 
 L'hiver est doux dans ma belle métropole. J'aurais envie de grandes marches et de flâneries au marché. Malheureusement, je dois me retenir: je me fatigue rapidement et j'ai encore mal. Quelle hâte d'avoir à nouveau le contrôle parfait de mon corps et de mes mouvements! Je ne supporte pas d'être limitée...
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Je suis tout de même heureuse d'avoir pris cette décision. Je ne vois pas comment deux procédures si différentes peuvent donner quelque chose de si symétrique, mais bon! Le résultat est bien, étonnament bien. Ah, la médecine moderne...  

Ce n'est pas parfait et la texture n'est pas semblable, mais je m'en fous un peu. Je suis plus confortable déjà et je peux porter des vêtements que je ne pouvais pas porter.  

Je peux maintenant passer à autre chose.  
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Découpez ici...</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2006/01/16#119383</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;Il y a déjà quelques jours, je passais sous le bistouri. Un autre hôpital, un autre médecin, une autre folle aventure! Au menu: chirurgie aux seins. La&amp;nbsp;joie.&amp;nbsp;En résumé: beaucoup de bricolage et un chirurgien qui, après&amp;nbsp;m'avoir joliment&amp;nbsp;décoré la poitrine&amp;nbsp;(des pointillés du genre&amp;nbsp;&lt;EM&gt;découpez ici&lt;/EM&gt;), m'annonce avec un beau sourire&amp;nbsp;et un français approximatif qu'il va faire son possible. Génial! Une chance que j'ai&amp;nbsp;une foi totale en la vie.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Arrivée à l'hôpital à 6h45, départ pour la chirurgie retardé à 12h30. Je m'emmerdais à un point tel que j'avais hâte d'y passer. Peut-être est-ce une stratégie du personnel? Bref, quand&amp;nbsp;ils&amp;nbsp;m'ont enfin emmenée dans le bloc opératoire,&amp;nbsp;l'ennui m'avait fait&amp;nbsp;tourner en une&amp;nbsp;jeune femme un peu cinglée et très drôle.&amp;nbsp;J'étais détendue et j'observais avec fascination les scalpels et les appareils. Mon calme légendaire a également été remarqué; mes battements cardiaques étaient semblables à ceux qu'auraient une personne lisant le journal. Je me suis donc endormie de bonne humeur, entourée d'une dizaine de personnes s'apprêtant à me charcuter.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le réveil fut difficile. Disons que je n'étais que douleur. L'infirmière s'est empressée de me &lt;EM&gt;shooter&lt;/EM&gt; un petit quelque chose qui a fait drôlement du bien. Après la salle de réveil,&amp;nbsp;c'est le retour&amp;nbsp;en bas.&amp;nbsp;Il n'y a plus aucun de mes amis de chirurgie d'un jour. Il est tard. Ma chirurgie était sensée durer 2 heures. Elle en a pris&amp;nbsp;presque le double.&amp;nbsp;D'ailleurs, chirurgie d'un jour oblige, je me suis ensuite presque&amp;nbsp;fait jeter en dehors de l'hôpital! J'étais complètement &lt;EM&gt;paf &lt;/EM&gt;et les infirmières qui insistaient: retournez à la maison vous reposer, allez...&amp;nbsp;Pourtant, sur la feuille préparatoire, ils parlaient de 3 heures de récupération, d'un léger goûter, de gentilles infirmières! Pifff. Nous, après 2 heures, c'était plutôt: du vent!&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Et je me retrouve à la maison. Toutes les positions sont douloureuses, même avec mes petites pilules bleues dérivées de la morphine. À ce moment, je n'ai aucune idée d'à quel moment je revois mon médecin et surtout, je n'ai aucune idée des résultats de la chirurgie! &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Après un appel à la clinique le lendemain, j'apprends que le rendez-vous est dans 10 jours. J'apprends également que le chirurgien ne peut me divulguer aucune information par téléphone. Depuis, je regarde mon bangage-momie comme une boîte à surprise. C'est peut-être une horreur, c'est peut-être magnifique; c'est sans doute un petit mélange des deux. J'ai bien hâte de savoir... et de voir!&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Le pire choix.</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2006/01/06#118887</link> 

						<description> 
 23 décembre 2005: je me dirige vers notre souper de Noël entre amis. Je suis fatiguée et j'ai des brûlements d'estomac, chose plutôt étrange dans mon cas. Je me dis que le temps des fêtes va être long dans ces conditions. Je ne pensais pas si bien dire.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Vers la fin de la soirée, je prends un message sur mon portable.  Lorsque je reviens à la cuisine, j'arrive au beau milieu d'une conversation sur l'avortement. Je n'avais jamais entendu mes amis parler de ce sujet. J'écoute un peu. Malaise. Ça me frappe là. Bang. Je suis enceinte. Pas de doute. Les indices parsemant la dernière semaine passent dans ma tête à une vitesse vertigineuse. J'encaisse en silence. Je ne risque qu'une question à mes amis masculins: Une fille avec qui vous avez eu une seule aventure tombe enceinte et décide de se faire avorter. Vous voudriez être au courant? La réponse est non. Tous s'accordent pour dire que si la fille a besoin d'en parler, ils sont ok avec ça aussi. J'en prends bonne note.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Rendue à la maison, je pleure, je pleure. Assise sur le rebord du bain, je contemple dans mes mains qui tremblent les deux petites lignes roses de ce petit gadget en plastique. J'ai toujours cru que si je tombais enceinte par accident, j'envisagerais sans problème l'option de l'avortement. Me voilà en plein dans ce dilemme et je trouve ça dégueulasse de prendre une telle décision. J'ai l'impression d'avoir le droit de vie ou de mort sur un être humain. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le lendemain, je me retrouve catapultée dans un party de famille. Je suis à des kilomètres de là, dans ma tête. Personne ne connais mon secret. Je suis triste, tellement triste. Vous pensez avoir eu un temps des fêtes pathétique? Imaginez le mien... 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Un rendez-vous en clinique le surlendemain de Noël, c'est pas la joie. Il s'agit de la décision la plus crève-coeur que j'ai eu à prendre dans ma vie: AVORTEMENT. C'est le mot le plus laid et le plus brutal du dictionnaire. Ma décision a reposé principalement sur le fait que cet enfant n'aurait pas eu de père. Personne n'a de parents parfaits et il n'existe pas de situation idéale, mais quand on commence sa vie avec la moitié de ses racines...
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
L'intervention avait lieu aujourd'hui. L'ambiance dans l'hôpital était morbide: Nous étions six femmes dans différentes situations à &lt;i&gt;y passer&lt;/i&gt;. J'étais calme, sereine. La décision prise dans mon cas était la seule possible. Je m'étais fait à l'idée de vivre ma vie entière avec cet épisode dans un petit coin de ma conscience. La mort de l'infiniment petit qui aurait pu devenir bien grand... 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
J'étais troisième. J'ai pu entendre les deux premières interventions à travers la porte capitonnée. Les voix rassurantes du personnel infirmier tranchaient étrangement avec la brutalité psychologique de l'acte en question. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Ce fut mon tour. Le médecin avait l'air d'un sympathique père de famille. Amusant. Ma grossesse étant peu avancée selon les dates, il a crû bon de faire une échographie. Il m'explique avec un peu trop d'enthousiasme à mon goût qu'il devra sans doute faire analyser ce qu'il retirera de mon utérus. Question d'être bien certains qu'on l'ait &lt;i&gt;attrapé&lt;/i&gt;. Une phrase si anodine qui flirte pourtant avec la barbarie. Voilà maintenant que cette petite graine en moi peut encore se sauver? Il faut l'attraper?  
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Lors de l'échographie, le médecin s'arrête au beau milieu d'une phrase. Il retourne lire quelques gribouillis dans mon dossier. Quelque chose semble clocher. &quot;C'est plus que 5 semaines, ça...&quot; Ça y est. Moi qui me déculpabilisait en avortant le plus tôt possible! Je me disait qu'après tout, c'était un peu plus près de la pilule du lendemain que de l'enfanticide. Voilà maintenant le médecin rivé sur l'écran que je n'ose regarder; j'ai l'impression qu'il est sur le point de m'annoncer que c'est un beau garçon en pleine forme! La déprime.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le médecin poursuit cependant son investigation en gardant ses réflexions pour lui. Il répète simplement que rien ne correspond. Nous passerons donc à l'intervention pour en avoir le coeur net. L'homme semble curieux. Mon utérus est comme une boîte à surprise. Génial.  

Au premier coup d'aspiration, le médecin lance un &lt;i&gt;j'le savais &lt;/i&gt; un peu adolescent. À ce moment, il partage avec moi la plus belle des nouvelles: rien n'était viable. Ma grossesse avait bien quelques semaines de plus, mais aurait cessé d'elle-même les jours suivants. Ça faisait une semaine ou deux qu'il n'y avait plus de vie là-dedans... 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Moi qui pensais sortir ce matin avec un petit quelque chose de moins dans le ventre, mais un petit poids de plus sur la conscience! Je suis plutôt sortie de l'hôpital libre de tout: Je n'ai pas eu droit de vie ou de mort sur ce petit rien dans mon ventre. Il a décidé de lui-même que ce n'était pas le bon moment.  
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Bilan?</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2006/01/02#118638</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;Je pense que je vais boycotter le bilan. Disons seulement que l'année qui vient de se terminer en fut une globalement tiède, malgré les événements très chauds de novembre et de décembre... La vie s'amuse parfois à nous en envoyer plein la gueule, question de voir si on est vraiment vivant et si on tient bien le coup.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'année 2006 s'annonce comme l'année des grands changements pour moi. Je le sens. Lors du traditionnel baiser du jour de l'an, Monsieur ne m'a rien souhaité et s'est contenté de me lancer un&amp;nbsp;''ça va être une&amp;nbsp;GROSSE année...&lt;EM&gt;''&lt;/EM&gt; Enfin, nous verrons bien. &lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Le pire.</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2005/12/12#117484</link> 

						<description> 
 Un de mes bons amis connait mon penchant pour lui depuis un bon bout de temps. Il avait une &lt;I&gt;blonde&lt;/I&gt; et j'ai attendu patiemment. Quatre années. Puis, la petite amie prend le bord cet été, il y a confrontation juste avant mon départ en voyage, le tout suivi d'un mois de réflexion de part et d'autre... &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Le retour, une soirée, &lt;I&gt;il&lt;/I&gt; décide de coucher avec moi. L'expérience est bien et monsieur se trouve à être un excellent amant. Super, non? &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Non! Depuis, plus rien. Pas une allusion, pas un commentaire. Et moi qui réfléchit. Beaucoup. Probablement trop. Il ne peut pas avoir pris le risque de coucher avec moi dans la perspective unique d'une aventure d'un soir. Que s'est-il passé alors? Ma conclusion: J'ai pas été à la hauteur. Quoi d'autre? Pas à la hauteur de ses attentes physiques (je peux rien y faire). Pas à la hauteur tout court. Il aurait probablement aimé que j'atteigne les sommets. Come on! Ça, c'est de la faute de toutes les maudites filles qui &lt;EM&gt;fakent&lt;/&gt; &lt;/EM&gt;l'orgasme. Moi, c'est pas mon truc. Je trouve d'ailleurs que ça n'aide personne: Les gars qui se trouvent super bons n'ont pas l'occasion de s'améliorer et les filles qui ne jouissent pas à tout coup passent pour frigides... C'est frustrant! Il faut déjà performer partout, peut-on au moins avoir la chambre à coucher à l'abri de cette foutue performance, gens de la terre? &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;J'étais nerveuse. J'atteins jamais l'orgasme la première fois que je couche avec un nouvel amant. C'est pas compliqué! Mais il était définitivement super et j'ai eu beaucoup de plaisir. C'est d'ailleurs la première fois que je couchais avec un gars qui avait davantage qu'une vague idée de quoi faire avec une fille! Est-ce que j'ai gâché la possibilité que l'expérience se reproduise avec lui? &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;J'aurais dû&lt;EM&gt; faker. &lt;/EM&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Dur retour.</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2005/12/06#117161</link> 

						<description> 
 Je suis de retour. Normalement, je reviens d'un voyage pleine d'énergie et de nouveaux projets. Pas cette fois-ci. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Ma vie avant le départ était ennuyante; le boulot - pas assez pour bien vivre - et les amours au neutre. Puis, un mois complètement fou; des amis, des amours, de l'alcool, des rires, des paysages à vous couper le souffle, quelques pleurs, des trahisons, des bonnes bouffes, des émotions fortes et... une dernière nuit là-bas tellement arrosée de téquila que je me réveille dans les bras de celui que j'adorais, sans me souvenir ce qui était arrivé. J'étais bien, mais j'ai dû me défaire de son étreinte pour attraper mon vol. Attraper mon retour vers ma vie. Ce mois passé sur le bord du Pacifique ne faisait pas partie vraiment de ma vie. C'était une heureuse parenthèse.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Bang: L'aéroport de Dorval, le discutable accent québécois, le début d'hiver gris et mon appartement sinistré par une fuite d'eau. 
La joie. Je me réveille le jour suivant en me demandant ce que je fous ici. Je prends la pilule du lendemain et passe une journée 
d'errance, à regarder mes photos et à me remémorer les beaux moments passés. Puis, je me retrouve seule devant le téléviseur, le regard vide. Je m'apprête à aller au lit. Coup de fil: des amis sortent au centre-ville. J'y vais sans réfléchir. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Quelques bières avec des amis, mais je reste dans ma bulle. Monsieur est là. Il tente de séduire une petite fille mignone. Ça me fait chier un peu. Puis, il vient me voir. Il n'est jamais bien loin. Après la fermeture, ma coloc l'invite à prendre un dernier verre à la maison. Il hésite, mais finalement nous suit. Il n'est pas saoul.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
De fil en aiguille, nous allons nous coucher. Je ne me doutais de rien encore. J'ai déjà dormi à ses côtés dans diverses circonstances et il ne s'était jamais rien passé. On rit, on jase un peu. Puis, il se rapproche. Et me fait l'amour. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Vous devinez ma surprise... et je n'en reviens pas encore. Ça étonne quelqu'un si je dis que je n'ai pas beaucoup dormi? Que de questions... Cruellement, plus le jour approchait, plus il était éloigné dans mes draps. Et plus je me disais: non, non. Il ne va pas regretter en plus. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Depuis, tout est revenu à la normale. Aucune allusion à l'incident.  
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Mieux!</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2005/11/13#115305</link> 

						<description> 
 Bon, je n'y pense plus trop. C'est juste le long voyage en avion et les premières errances dans la ville qui m'ont fait cet effet. Je pratique maintenant le détachement et tout va mieux! Plein de gens intéressants et beaucoup d'action! Je suis occupée et je pense à peine à ma vie loin d'ici. C'est bizarre à quel point je peux faire abstraction de tout lorsque je suis sur la route...  
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Au loin.</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2005/11/04#114751</link> 

						<description> 
 Je suis loin! Tellement que les accents ne se rendent meme plus ici... Et lorsqu'on est en voyage, seul qui plus est, on a le temps de penser. A quoi je pense, vous croyez? Je n'ai pas eu le temps de lui parler avant de partir. Et voila que je devrai attendre deux long mois. Merde.  
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Ouille.</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2005/10/23#113980</link> 

						<description> 
 Monsieur était saoûl. J'en ai profité. Je ne lui ai demandé qu'une chose: Ai-je déjà été une option pour toi? Je voulais un oui ou un non. Simple. Peut-être seulement pour moi!
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Dans ma tête, tout était clair. Plus que clair! Ça faisait plusieurs semaines que je me faisais une raison: Lui et moi, ça n'arriverait pas. Jamais. Il n'est pas intéressé à être autre chose qu'un ami, etc. Un peu plus d'un mois à me bâtir ce que je pense être une réalité indéniable. Tout ce qui me manquait pour classer le dossier, c'était l'information à propos de la question &lt;i&gt;d'option&lt;/i&gt;. Pourquoi, me demanderez-vous? Je voulais simplement savoir si j'avais imaginé des trucs ou si réellement, il y avait eu des moments où il aurait voulu plus. Bref, un beau grand dialogue de dizaines d'heures entre moi et moi m'avait amené à ce point. Là.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
La situation de fin de soirée d'hier fut un peu irréelle. J'allais partir et monsieur était tout près de moi. On s'était à peine parlé de toute la soirée. Puis me voilà, forte d'une solide thèse bâtie en solo dans ma tête, qui lui lance sans détour une telle question. Le pauvre. Moi, j'étais préparée. Pas lui. Et c'était la première fois qu'on parlait directement du délicat sujet. Ouille.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
C'était si simple: C'est oui, c'est non, c'est je-sais-pas, c'est peut-être. Voilà l'évantails de réponses à lequel j'avais été préparé. Ouhh! J'ai pas trop été forte là-dessus! Le pauvre garçon! Il commence à m'expliquer, confus, que depuis la soirée qui avait terminée en crise (voir le post  du ) il n'arrêtait pas d'y penser, mais là que c'était compliqué, que ça faisait pas longtemps qu'il était plus avec sa blonde... Il me demande un beau gros &lt;i&gt;pourquoi&lt;/i&gt; lourd de sens. Et moi je lui réponds que j'adorerais le savoir mais que je n'avais aucune idée du pourquoi... Bref, ce fut quelques minutes bien intenses et totalement étranges. Il était visiblement dans tous ses états! Il me regardait à peine. Et je le regardais pas beaucoup plus! Je finis par lui dire en souriant de tout oublier. Que ce n'était pas grave. Je l'ai embrassé amicalement sur la joue et je lui ai souhaité bonne nuit. Sur ce, j'ai quitté l'établissement.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Et me voilà, à analyser le tout et à me dire que là, franchement je ne sais plus. J'avais pris pour acquis bien des choses que je remets maintenant en question. Bordel. Avec l'analyse que j'en fait, le pauvre n'est sûr de rien. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le dossier n'est plus aussi &lt;i&gt;classé&lt;/i&gt; que je pensais. Merde. Et ça recommence. 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Odeur d'hiver</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2005/10/20#113802</link> 

						<description> 
 Ce n'est même pas l'Halloween et déjà, le spectre de l'hiver est bien présent dans l'air. Le froid s'est installé et le mercure passera sous la barre du zéro cette nuit. C'est parti! Nous en avons maintenant jusqu'à la fin d'avril et encore là, faudra attendre la fin mai pour un peu de vraie chaleur.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Mon dieu qu'on se marre, dans notre petit coin du nord de l'Amérique à se les geler 6 mois par année. 

 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Pensées malsaines.</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2005/10/17#113512</link> 

						<description> 
 Parfois, je me dis qu'avec ma &lt;i&gt;shape&lt;/i&gt;, c'est normal que je sois célibataire. Trop bâtie. Les hommes aiment bien les femmes plus frêles. &lt;i&gt;Ne t'en fais pas! Certains aiment les femmes plus en chair&lt;/i&gt;. D'accord, mais ceux-là adorent les poitrines voluptueuses impliquées dans l'équation. La mienne fait dure. Tellement que le gouvernement paie pour la chirurgie. &lt;i&gt;On serait fou de s'en passer&lt;/i&gt;. J'ai la chienne. J'aurai une prothèse en silicone. Avec les risques que ça implique: Je suis jeune et ça a amplement le temps de foirer. Dire que je suis parfaitement en santé et que je mets ça en péril pour qu'on me standardise (en espérant que le résultat me standardise pour vrai: risque de durcissement, de mauvaise cicatrisation, perte d'un mamelon, de rupture, etc.) Putain. Gros risque, mais je ne veux pas passer ma vie seule.
&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;
Je vous jure, à part ces moments de crise où je viens écrire ici, je suis une fille très cool. J'adore me marrer, faire la fête, faire des trucs toute seule, faire des trucs à plusieurs... J'ai du caractère, mais pas trop; on me dit intelligente et créative. Je ne suis pas laide et pour ce qui est d'être pas assez mince, eh bien, je perdrais 8 kilos et ce serait parfait. Juste perdre un peu de cuisses et ça serait bien. Ma &lt;i&gt;shape&lt;/i&gt; un peu forte, je ne peux rien y faire.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Dans les bars, on ne me regarde pas vraiment. Je m'en fous. J'ai pas besoin de l'attention des autres. C'est plutôt lorsque j'aime quelqu'un qui est plus près de moi que ça me fait mal. Quand j'ai des confidences sur les fameux &lt;i&gt;critères&lt;/i&gt; recherchés. Lorsque monsieur se détourne pour une fabuleuse dame, j'en reviens pas. Si je ressemblais ne serait-ce qu'un peu à ça, je suis certaine que là, il y penserait à l'éventualité d'une relation entre nous. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
J'entends déjà que je n'ai qu'à changer d'amis, qu'ils sont, après tout, trop superficiels. Non, je vous le jure: Ils sont drôles, intelligents, pas du tout obsédés par leur allure ou leur corps. Ce sont des bons gars. De vrais bons gars. &lt;b&gt;Tellement que je leur souhaite une vraie belle fille trippante. Même moi je crois que c'est ce qu'ils méritent.&lt;/b&gt;
&lt;br&gt;&lt;br&gt; C'est malsain, tellement malsain. Je le sais et je n'y peux rien. 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Pas si incroyable, mais...</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2005/10/12#113254</link> 

						<description> 
 C'était sans doute trop demander à la vie que de me faire vivre une chose incroyable durant cette longue fin de semaine de l'action de grâce. Cependant, j'étais complètement ouverte à tout ce que l'univers pouvait m'offrir et c'est l'essentiel.
&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;
Une suite de petits plaisirs m'attendaient tout de même: Un cours de guitare improvisé avec un bon ami (se terminant au petit matin!), un agréable souper entre gens géniaux (arrosé d'un bon rouge!), un film mémorable vu au cinéma en solo (la seule vraie manière de voir une oeuvre!) et une grasse matinée de lundi matin (la plus précieuse entre toutes!). Ce n'est pas rien!
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
On attend souvent le grand big bang, l'apothéose ou l'épiphanie, tandis que le bonheur se trouve dans les petits gestes, les éclats de rire partagés et les films qui vous changent à jamais. Et ça, nous le savons tous!  &lt;br&gt;&lt;br&gt;C'est cependant plus fort que nous: On lève toujours les yeux vers les étoiles pâles et lointaines, en ratant tout du fabuleux reflet de la lune sur le lac gelé.  
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Pluie, encore de la pluie, puis un peu plus.</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2005/10/07#112999</link> 

						<description> 
 Ce matin, le ciel se déverse sur Montréal. J'y ai d'ailleurs sérieusement goûté et mes jeans commencent à peine à sécher. Le tout est confirmé: J'adore la pluie autant que je déteste être mouillée. Étant adulte, je devrais adopter le concept du parapluie, je sais. Allez hop, mettons-ça dans les résolutions 2006.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

J'ai envie de folles aventures pour la fin de semaine qui commence. Je demande à la vie au moins un événement incroyable dans les 72 heures à venir. Allez la vie, surprends-moi! 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>La crise est passée</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2005/10/04#112786</link> 

						<description> 
 Une dizaine de jours se sont écoulés et la tristesse a laissé sa place à une colère tranquille. Je ne suis pas fâchée contre lui, je suis fâchée contre cette situation. Ce n'est pas sa faute s'il ne rêve pas de moi comme je rêve de lui. On ne choisit pas ces choses-là.
&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;
Je sais que je dois me dire qu'il y a forcément quelqu'un de mieux qui m'attends quelque part, mais merde: il y a un moment dans la vie où on se fout du soi-disant &lt;i&gt;meilleur&lt;/i&gt; qui nous attend dans un détour. Moi, je le voulais lui, avec ses qualités comme ses défauts. Je le choisissais lui et tant pis s'il y avait mieux.  
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Lendemain.</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2005/09/28#112440</link> 

						<description> 
 Cette nuit-là, je me suis endormie dans mes pleurs, épuisée. En général, lorsque je m'endors avec de gros chagrins, je me lève beaucoup plus zen après une bonne nuit. Pas cette fois. Le lendemain matin en question, je me suis levée avec la même tristesse. Du jamais vu.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Puis, les jours passent... Je n'ai pas eu de nouvelle de monsieur, ce qui est une bonne chose. Je prends une pause de lui. Et par je ne sais quel moyen, il le sait. Il est génial ce type.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Je vais sans doute le revoir bien assez tôt. Je ferai comme si de rien et on s'évitera un peu. Prochain défi: Lorsqu'il se fera une nouvelle blonde. &lt;i&gt;Le plus tôt sera le mieux et ce n'est qu'une question de jours,&lt;/i&gt; me disait-il récemment. J'ai un peu peur du moment en question, mais bon, peu importe comment se terminera l'aventure, &lt;i&gt;I will survive&lt;/i&gt;. 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Finalement, c'est non.</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2005/09/26#112249</link> 

						<description> 
 Une soirée qui s'annonçait pourtant bien et dont je me souviendrai longtemps. D'abord, les éléments qui finissent par s'imbriquer. Puis, la réalisation ultime arrive comme une claque: il n'est pas intéressé. Je ne suis qu'une bonne amie, rien de plus. C'est bête comme ça.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Comment peut-on être à ce point persuadé que quelquechose est là. &lt;i&gt;It just felt so right.&lt;/i&gt; Putain. Une taverne pleine d'amis cette évidence cruelle devant mes yeux. L'urgente envie de partir. Je refoulais de justesse les larmes. Un ami ayant vu mon manège me dit aurevoir en me serrant dans ses bras... C'en est trop. Vite, vivement la sortie. Je ne retiens plus les larmes qui coulent sur mes joues. Cet ami me suis à l'extérieur, voyant mon état. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Tout se passe si rapidement: aussitôt la porte franchie, la nuit fraîche me fouette le sang. Je respire enfin. Les larmes coulent sur mes joues brûlantes.  L'ami me suis de près. Puis, Monsieur sort. C'est la dernière personne que je souhaitais voir sur ce trottoir. Il me demande, ébahi, ce qu'il y a. Je me tiens à distance, je ne le regarde pas dans les yeux. L'ami est à mi-chemin entre moi et lui. Je ne sais pas quoi dire. Je suis figée. Seuls quelques sanglots me secouent malgré moi. Ces secondes m'ont parues s'étirer à l'infini.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
En le regardant à peine, je lui dis de rentrer, que nous allions nous parler cette semaine et que, pour l'instant, je n'ai besoin que de l'ami. Il n'a pas ajouté un mot et est rentré retrouver les autres. Le connaissant, il a sans doute compris assez rapidement la situation. Il est brillant ce type, l'ai-je assez mentionné?
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
À cet instant précis, ma belle grosse baloune qui allait fêter son quatrième anniversaire explose sur le trottoir, rue Rachel. Je pleure. Je pleure. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Je suis dans les bras de cet ami qui me serre fort fort dans cette nuit fraîche. Il ne me dit pas grand chose: il est seulement là pour moi. Moi et mon immense tristesse. 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Oui. Non. Non. Oui. Peut-être. Damnation!</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2005/09/22#112011</link> 

						<description> 
 Bordel. Je l'aime, je l'adore, je le trouve tellement sexy. Je le veux, tout simplement, mais pas si simplement que ça en même temps.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Depuis qu'il est célibataire, je peux affirmer sans l'ombre d'un doute que je devient complètement cinglée. Je suis follement heureuse à un moment et je me dis que ça y est presque. On passe une super soirée à deux et mon coeur s'emballe sur le chemin du retour. Puis, le surlendemain, je reçois de sa part une réponse à un de mes emails, réponse qui me fâche du haut de ses 14 mots insignifiants, moi qui avait pris le temps d'écrire un message très cool. Alors, je suis fâchée. On se voit lors d'une soirée de groupe, on se parle à peine et je garde mes distances. Le lendemain, il appelle chez moi et demande à parler à ma coloc en ne me faisant que des salutations d'usage. Là, je suis très fâchée, mais surtout triste. Je me dis: s'il m'aimait, il voudrait me parler davantage que ça. Je pleure un bon coup. Je me dis que je dois passer à autre chose. Pas facile. Avec ce gars-là, ça fait 4 ans que j'essaie de passer à autre chose. Disons que mes tentatives ont plutôt échoué, puisque me revoilà ici à écrire toutes ces imbécilités.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
La fin de semaine approche; nous allons sûrement nous voir. Une allusion par ici, un petit geste par là de sa part et je vais à nouveau croire que c'est possible. Que je ne rêve pas. Qu'il y a bien de l'amour entre nous et que je ne suis pas la seule à le vivre. Qu'il attend juste d'être certain que je l'aime aussi. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Puis, les jours passeront sans que l'on s'appelle. Un petit email ordinaire me rappellera qu'il ne veut rien de plus que ça ou plutôt, c'est ce que j'en déduirai.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Et c'est reparti pour les montagnes russes. Heureusement, les manèges, ça ferme l'hiver, non? Plus que quelques mois! 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Débuts et fin.</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2005/09/19#111847</link> 

						<description> 
 On nous bombarde d'histoires d'amour qui ne sont que des débuts. Nous n'avons d'yeux que pour les premiers rendez-vous et les premiers émois: notre cinématographie n'est qu'une suite de films nous racontant de belles histoires de rencontres.  
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Et si j'avais envie de milieu? D'un milieu qui se prolonge vers une fin, très loin? Et si jamais envie d'envoyer foutre toute cette société qui me dit que je dois être l'amante parfaite, que je dois prendre soin de moi avant tout, que je dois performer dans une relation, que tout doit toujours être exaltant? &quot;Allez, laisse-le, il ne sait pas ce qu'il manque. J'ai quelqu'un à te présenter...&quot; 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Tout n'est pas toujours qu'un début. C'est facile un début. C'est rose pâle. Ça fait rarement mal. C'est pourquoi il y a beaucoup plus de débuts que de fin. Je ne parle pas ici de la fin comme d'une rupture. Je parle de la fin, de la conclusion. D'une relation qui va réellement jusqu'au bout.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Je m'en fous de toutes les possibilité que m'offre le monde. Je m'en fous de ne pas avoir accumulé les trips et les conquêtes. J'en suis déjà lasse. Après tous ces débuts, je me sens prête à une relation qui m'amènera peut-être à une fin, singulière. Est-ce rêver? 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Suis-je une option?</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2005/09/15#111570</link> 

						<description> 
 Bon, je me suis calmée depuis la dernière fois. La frustration a cependant cédé la place à une confusion.  Much better!
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Des insinuations de la part de monsieur pourraient me faire croire à la possibilité d'une relation entre nous.  Mais peut-être aussi que la théorie suivante s'applique: je tente tellement de lire quelquechose entre les lignes que je vois du vide en manquant tout le texte... 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Je ne sais plus quoi penser. Étant une fille qui excèle dans l'art du sous-texte, je suis souvent portée à croire que personne ne dit rien pour rien. Cependant, peut-être que les gars ne jouent pas à autant de niveaux. Ne vous méprennez pas, je ne parle pas d'infériorité ou de supériorité. Seulement que les gars - pour notre bien être à tous et à toutes - sont souvent plus simples. Ils disent ce qu'ils pensent, point. Ils ne passent pas par un million de détours. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
M'enfin. Qu'en dites-vous?  
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Maintenant libre...</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2005/09/08#111114</link> 

						<description> 
 Depuis que je le connais, je l'adore. En fait, c'est faux: Je l'ai franchement détesté au départ. On se connaissait à peine et il y avait déjà de la friction. On pouvais s'obstiner longtemps sur n'importe quoi. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Je perdais patience. Ça l'amusait et il continuait. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Puis, comme c'est souvent arrivé avec les gens que je déteste le plus au premier abord, j'ai commencé à l'aimer. Un peu, puis beaucoup. Il avait cependant une blonde depuis quelques années. Alors c'était un amour comme j'en suis la plus spécialiste: impossible. Il y a eu beaucoup de flirt, mais rien de très méchant. On s'entend bien. Et de mon côté, je peux affirmer que l'attirance est indéniable et curieusement chimique. Physiquement, il n'est pas mon type habituel, mais quand il est à proximité, mon corps entier réagit. Il est sexy. Il est brillant. Il est drôle. Bref, Je l'adore. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Puis, j'ai appris cette semaine qu'il n'était plus avec sa blonde. J'ai eu un vertige. J'ai toujours cru que s'il n'était pas avec moi, c'est parce qu'il était avec elle. Je devrais savoir sous peu ce qu'il en est vraiment et j'ai peur.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Il va sans doute se trouver une nouvelle blonde, tellement cool et tellement belle. On va vite devenir copine et tout et tout. Et elle sera tellement super que je ne pourrai même pas lui en vouloir. J'ai ben hâte. Ben hâte.
 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Action inusitée</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2005/08/17#109870</link> 

						<description> 
 Aujourd'hui, j'ai dû passer 15 heures d'affilées à regarder passivement l'écran de mon ordinateur. J'ai les yeux rougis et ma santé mentale n'y est plus tout à fait. Je suis seule dans mon humble logis.
&lt;BR&gt;&lt;br&gt;
Il y a une heure, je me suis levée brusquement et j'ai commencé à regarder ma chambre sous un autre angle. La tête à l'envers sur mon lit, j'ai imaginé ce que serait ma chambre si le plafond était le plancher, comme j'aimais tant le faire quand j'étais encore enfant.  
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Puis, j'ai fouillé dans mes tiroirs et j'ai vidé une petite boîte remplie de maquillage (moi qui ne me maquille jamais, je ne comprends pas comment j'ai pu autant en accumuler). Je me suis fait un look pseudo/cheapo Moulin-rouge juste pour moi -heureusement!- et mon petit plaisir personnel. Une chose est certaine: J'ai bien rit.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Après m'être rendue compte que je n'avais pas de démaquillant (voilà donc la preuve irréfutable que je ne me maquille jamais!) et avoir tenté d'enlever un maximum d'épaisseur (je ne voudrais être Christina Aguilera pour rien au monde!), je regarde mon lit et, sans trop y penser, j'y appuie ma tête pour faire une pirouette avant. J'arrive rapidement au bout de la rotation (!) et mes pieds atterrissent bruyamment au mur. Je ne vous raconte pas le fou rire! Moi qui ne ramène que trop rarement d'hommes à la maison, mes voisins ont dû y croire un peu cette fois.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Et me voilà maintenant au moment présent, me sentant terriblement bien. Ma journée a été peu productive dans l'ensemble, mais bon: J'ai tout de même fait 3 choses que je n'avais pas fait dans les dernières 10 années.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Allez-y! Faites des folies aussi. Ça fait du bien. 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Compliment.</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2005/07/02#106361</link> 

						<description> 
 Je déteste les compliments sur mon apparence. La plupart des filles adorent se faire dire qu'elles sont belles, jolies, mignonnes. Moi, je ne suis pas capable! 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
il: Je te trouve jolie... &lt;br&gt;
moi, avec un petit sourire: Ouain, c'est ça... 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Je ne sais pas si c'est parce qu'intérieurement je n'y crois pas ou si c'est tout simplement parce que je trouve que ce n'est pas valable comme compliment.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Pourtant, on me dit que je suis &quot;cool&quot;, &quot;drôle&quot;, &quot;intelligente&quot; ou &quot;complètement cinglée&quot; et je fonds. Étrange. 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Ce qui est beau et sexy chez un homme</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2005/06/30#106148</link> 

						<description> 
 Je me trouve souvent ridicule de craquer pour des détails clichés.&lt;BR&gt;
Je me trouve souvent ridicule de craquer pour des trucs inédits.&lt;BR&gt;
Bref, je me moque de moi quand je sens que mes sens s'emballent pour les allures ou les actions du sexe oposé... &lt;br&gt;&lt;br&gt;

D'un point de vue purement physique, j'adore:&lt;br&gt;
-Un homme ayant l'air maladroit lorsqu'il écrit.&lt;br&gt;
-Un gaucher. Pas seulement lorsqu'il écrit: Les gauchers ont pour la plupart une attitude moins conformiste que les droitiers. Je vous relaterai un jour ma théorie sur le sujet.&lt;br&gt;
-Une barbe de quelques jours. Bon, c'est cliché, mais c'est inscrit en moi. Toutes les fibres de mon corps aime cette petite barbe négligée...&lt;br&gt;
-Des cheveux un peu négligés aussi. Cependant, pas le look &quot;out of bed&quot; qui sort de chez la coiffeuse...&lt;br&gt;
-L'odeur de linge frais sur un homme. Pas une cologne étouffante ou une odeur virile pré-fabriquée; une simple odeur de propreté, fraîche et subtile,  et je perds la tête.

&lt;BR&gt;&lt;br&gt;
Parfois, je me sens conne. Un gars en jean avec un t-shirt noir, les cheveux un peu en bataille, petite barbe incluse et lisant un livre de poche dans le métro. Voilà. C'est plus fort que moi et intérieurement je me hurle: &quot;I want one!&quot; 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Pathétique, non?&lt;br&gt;
  
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Le choix par l'absence de choix</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2005/06/22#105346</link> 

						<description> 
 J'ai envie de faire trop de choses... 
&lt;br&gt;
J'ai plusieurs projets avancés à divers degrés qui flottent toujours ici et là. Cependant, malgré toutes ces idées, je stagne. Trop peu des mes pensées se transposent en action. Souvent, j'ai une multitude de réflexions qui se bousculent dans ma tête.  Cependant, à quoi servent tous ces concepts si rien ne se concrétise? C'est comme passer une soirée entière à regarder la télévision: Même si toutes ces images nous ont faits réfléchir ou voyager, dans le concret, nous avons atteint le même niveau d'action qui si nous avions regarder le mur durant quatre ou cinq heures.  Un pensez-y bien!
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le temps passe et de plus en plus de possibilités qui s'offraient à moi s'évanouissent par l'absence de choix de ma part. Toutes ces options, je les gardais devant moi de peur que le fait d'en choisir une me coupe d'autres possibilités pouvant être meilleures. Et par peur de faire un choix, je fais celui de ne pas en faire. La pire des options!
 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Partir.</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2005/06/14#104620</link> 

						<description> 
 Quelques minutes, tout au plus: À l'aube, hier, la canicule s'est faite remettre à sa place par une grosse pluie lourde et libératrice. Vlan! Je me suis remise à vivre. Sursis. 
&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;
Un bon ami part en voyage bientôt, lui qui n'a jamais voyagé. Un trip aux USA, sans date de retour. Normallement, c'est moi qui part au loin. Là, mon ami s'envole et moi j'y reste. Voyageuse dans l'âme, je ne peux d'ailleurs passer beaucoup plus qu'un an sans partir. Coïncidence: Mon dernier trip remonte à presque une année. Déjà. C'est presque insoutenable: plein de projets de folles aventures, mais zéro budget. Je n'ai pas l'argent et plus ou moins de travail. Bordel.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Il faut se consoler: j'ai un appart avec cours et je peux marcher dans l'herbe lors des chaudes soirées d'été. Au coeur d'une Montréal brûlante, ça n'a pas de prix! D'ailleurs, mon jardin est déjà magnifique et la récolte sera sans doute bien bonne... 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;Ça ne nourrira cependant pas mon envie de partir. 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Il va arriver, l'été?</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2005/03/25#94706</link> 

						<description> 
 Ce soir, j'ai des envies de coma, d'apocalypse ou de beaucoup, beaucoup de chips au ketchup. Ne me reste qu'à choisir. Selon une source sûre, MOI, la déprime printanière se poursuit. Je me retrouve avec un travail à temps partiel, une marge de crédit qui s'allourdit, un besoin de temps d'arrêt, mais pour quoi faire, encore? J'ai 24 ans et je n'ai pas de plan de carrière. J'ai seulement des objectifs ça et là qui ne me prescrivent absolument pas de route en particulier. Débrouille-toi toute seule, ma grande. Super. J'ai pas envie de me retrouver trentenaire et en début de carrière. C'est le bon moment pour me lancer dans quelquechose et tout ce à quoi je pense, c'est d'aller me foutre dans une jungle, sur une île ou à New Dheli. Pas bon comme plan de carrière.  
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Être sexy?</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2005/03/15#92717</link> 

						<description> 
 Bon dieu! Pas facile la vie: Déprime hivernale oblige, mon moral comme mon inspiration est à zéro. Et d'écrire à propos de rien, c'est pas original. C'est même atrocément ennuyant. Je vous vois déjà diriger la souris vers &quot;page précédente&quot;. Attendez! Je suis vraiment décidée cette fois-ci. Ma stratégie: Je prends le premier blogue qui me tombe sous la main et je discute du sujet. 
&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;
On dirait que c'est arrangé. Ma souris a cliqué au hasard sur &quot;être sexy&quot;. Ça promet! Je vous rappelle que je suis dans une période de déprime hivernale... Il est encore temps de reculer, pauvres mortels!
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
En fait, mon idée là-dessus est claire: Je débarque. La game, j'ai fini de la jouer. À 23 ans, voilà, c'est fini. Pour un bout au moins. Je suis en break. J'ai plein d'amis autour de moi qui sont malheureux dans le célibat/abstinence. Pas moi. Tenter d'être sexy, c'est embarquer dans un jeu où tu seras toujours perdant. J'ai fait mes expériences, j'ai eu beaucoup d'amants et chaque fois, j'ai gaspillé de l'énergie inutilement. Ça ne vaut pas le coup. Dans un contexte où tout doit être désirable, je décide de prendre le parti du je-m'en-foutisme. Tant pis. Je ne veux plus plaire. Anyway, on plaît pour qui, pourquoi?   
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Se lancer.</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2005/03/13#92520</link> 

						<description> 
 J'ai fait l'annonce de mon retour, il y a une dizaine de jours. Depuis, il n'y a pas un jour qui passe sans que je vienne faire un tour. J'écris quelques mots qui deviennent des phrases, puis je reviens en arrière et repars à zéro. Le doute, toujours ce satané doute. Ce ne sera pas bon, ce n'est pas digne d'intérêt, etc. L'auto-censure est la pire qui existe. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Donc, chers amis, j'ai beaucoup écrit et réfléchi sur moi, sur les hommes, sur la vie, sur la mort, sur le coke au cerise... Puis, j'ai renvoyé tout ça au néant à grands coups de backspace. Désolée! 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>C'est le début d'un temps nouveau...</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2005/03/05#91128</link> 

						<description> 
 Bon, voilà que je me relance dans l'aventure!&lt;BR&gt;
En espérant que quelques-uns se souviennent de moi...&lt;BR&gt;
Eh oui, j'avais quitté en catastrophe un matin de décembre.&lt;br&gt;
Depuis, j'erre ici et là en me demandant si je devrais reprendre du service ou non.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Maintenant, c'est décidé:
Fini l'hibernation!&lt;br&gt;
Allez, hop! 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>C'est la fin?</title> 

						<link>http://tangerine.monblogue.com/2004/12/12#80275</link> 

						<description> 
 Voilà! &lt;br&gt;
C'est fini.&lt;BR&gt;
Mon blogue disparaîtra complètement dans les prochains jours et ce n'est pas sans petit pincement au coeur que j'ai effacé tous mes textes. Merci à ceux qui m'ont lu! 
&lt;BR&gt;&lt;br&gt;
Je vous dois une petite explication pour ce départ précipité: Un ami est tombé sur ce site. Je suis une personne plutôt secrète dans la vie et je préfère ne pas prendre de chance. C'était ma seule liberté de savoir que personne de mon entourage ne me lisait...je ne veux surtout pas commencer à me censurer.
&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;
Il s'agit donc d'un aurevoir!&lt;br&gt; 
Mon blogue se réincarnera peut-être dans un autre monde, ailleurs...qui sait?
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&lt;/script&gt;
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